Bénévoles dans les coulisses du Centre Médical Héliporté

Les bénévoles sont un moteur de fonctionnement au CMH de Bra-sur-Lienne. Ils sont attachés aux fonctions administratives de l’ASBL. Avec une seule motivation : la conviction que l’hélicoptère médicalisé répond à un besoin de santé publique en régions rurales. C’est une chance pour le Centre Médical Héliporté de pouvoir compter sur cet appui de volontaires présents au quotidien.

Cinq bénévoles chaque semaine

L’activité la plus visible du CMH, les plus assidus de l’actualité la connaissent : incontestablement, il s’agit des missions de secours urgent réalisées en hélicoptère par l’équipe médicale. En coulisses, une autre mission rythme le quotidien du service : la gestion administrative. Le CMH a la grande chance de compter sur le soutien de cinq bénévoles, investis en complément du personnel employé. Pour l’équipe, la complémentarité se mesure par :

  • un apport de compétences et de connaissances utiles. Et, par conséquent, un gain de temps dans le suivi des dossiers administratifs.
  • une flexibilité accrue pour palier aux contraintes de fonctionnement d’un bureau. A commencer par les permanences téléphoniques.
  • une économie indéniable en termes de main d’oeuvre. En effet, sans le travail régulier des bénévoles, le coût de fonctionnement du bureau handicaperait sérieusement le budget de l’ASBL CMH.

L’énergie des bénévoles est dévouée aux trois piliers de fonctionnement financier du projet. Le premier pilier est la gestion globale des affiliations et le suivi des dizaines de milliers d’adhérents à une carte de sauvetage. Les deux autres sont le suivi des dons et la facturation des interventions de secours héliporté.

Aux bénévoles qui écument les couloirs de la permanence administrative du CMH, il faut ajouter tous les bénévoles actifs, de façon régulière ou ponctuelle, dans la promotion du CMH et de la carte d’affiliation.

Tous ces bénévoles, quelles que soient leurs motivations, le conseil d’administration du CMH les remercie chaleureusement. Sans eux, quelle évolution le projet du Dr Luc Maquoi aurait-il connu ?